Le match par René Jeanmenne

images-foot-real-madrid-p-copie-2.jpg

Résumé de la rencontre RFC de LIEGE - OLYMPIC du 10 mai 2017.

Arbitre : M. Etienne présente les deux équipes :

RFC de LIEGE : Matthys, Audoor, Vandebon, Winandts, D'Ostilio, Teruel, Dethier (65e Mauclet), Jiyar, Masset, Bruggeman (79e Fondaire) et Ezzahri (91e Henke).

OLYMPIC : Moriconi, Gnakpa, Durieux, Khaïda, Buyuktopac, Kalincik, Lesage, Giorlando, Haddad, Jatta et Rossini (80e Christ).

Cartes jaunes : Jiyar, D'Ostilio et Haddad.

Buts : 2e Bruggeman (1-0), 54e Giorlando (1-1) et 89e Ezzahri (2-1).

Comment mieux résumer ce match des Dogues qu'en reprenant les paroles de Jacques Brel dans « L'homme de la Mancha » ?

Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part ...

Pour avoir rêvé ce dernier samedi à un impossible rêve face à La Louvière, l'Olympic gagnait le droit d'aller guerroyer en terre liégeoise. Les choses commençaient on ne peut plus mal puisque, dès la 2e minute, Bruggeman, suite à une passe de Teruel, s'infiltrait pour aller pourfendre Moriconi (1-0). Les joueurs locaux partaient à l'assaut de la citadelle olympienne mais le danger n'était pas présent. Par contre, la réplique était foudroyante à la 22e quand Giorlando secouait fortement la transversale. Les Carolos prenaient le dernier quart d'heure à leur compte. Leur domination territoriale était infructueuse.

Le retour aux vestiaires apaisait des spectateurs ayant assisté à un beau duel, à visage découvert, entre les deux formations. La suite était prometteuse : elle le fut.

À la 52e, Masset manquait de précision. À l'inverse, Giorlando, deux minutes plus tard, égalisait d'un « retourné » acrobatique (1-1). Ce but d'extra-terrestre comme on dit en 2017, rappelait de fameux souvenirs dans les rangs carolos : la bicyclette de La Valle contre le même adversaire en 1997 ou des rétros à la Mion (ancien Zèbre).

Dans la foulée, Jatta lançait superbement Giorlando qui mettait le cuir de peu à côté. Liège reprenait le dessus et, à la 89e, Fondaire servait Ezzahri qui, en bourreau habituel des Dogues, crucifiait Moriconi (et tous les Dogues). Ce 2-1 illustrait le scénario inverse à celui de samedi et anéantissait tous les rêves olympiens.

Pour les Carolos, à quelque niveau que ce soit, il n'y a aucune honte à connaître l'élimination après une telle prestation : bravo les Dogues !

Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part ...

Voilà le programme qui attend toutes les cellules (administratives, sportives, commerciales, bénévoles, supporters, sympathisants...) durant cette entre-saison afin de repartir du bon pied lors de la prochaine saison !

René Jeanmenne.

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

.

 

 

 

×