Le match par René Jeanmenne

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Résumé de la rencontre Olympic-Ciney du 18 mars 2017.

Olympic : Moriconi, Buyuktopac, Lesage, Rossini (57e Jatta), Haddad (80e Lecocq), Khaïda, Barry, Meo, Christ (75e Roman), Giorlando et Gnakpa.

Ciney : Lizen, Vander Cammen, Jadot Jordy, Dujardin (60e Jadot Nicolas), Smal, Bernier, Fiasse, Mohimont (74e Guiot), Dion, Lambert et Monmart.

Arbitre : M. Putseys.

Buts : 24e Khaïda (1-0), 72e Haddad (2-0), 83e Lambert (2-1) et 91e Lecocq (3-1).

Cartes jaunes : 50e Dion et 83e Lecocq.

Dans un temps que les moins de ??? ans ne peuvent pas connaître, Gilbert Bécaud chantait : « le jour où la pluie viendra ». S'il était encore de ce monde, il pourrait cocher les dates sur son calendrier. C'est fréquent : la pluie vient quand l'Olympic joue à La Neuville. La pelouse était donc détrempée pour éviter un foot de qualité. Et pourtant ... !

Ciney s'est procuré une pluie d'occasions en début de match :

  • 1e : Moriconi ouvre son parapluie et remporte son face-à-face contre Smal ;
  • 8e : le dernier rempart olympien récidive et dévie en corner l'essai de Dujardin ;
  • 12e : cela tombe dru dans le rectangle local : cafouillage mais les Dogues s'en tirent bien ;
  • 24e : contre toute logique : l'Olympic ouvre la marque. Un corner de Haddad trouve la tête de Khaïda (1-0).

Le reste de la première période se résume à de nouvelles tentatives cinaciennes qui restent cependant infructueuses.

Celles-ci persistent après la pause :

  • 54e : Moriconi repousse un double tir visiteur ;
  • 72e : Haddad lance un centre-savonnette que Lizen ne peut saisir (2-0). Le hold-up parfait pour les Dogues !
  • 83e : enfin la récompense pour Ciney qui voit ses multiples efforts récompensés. Lambert lobe Moriconi (2-1).
  • les visiteurs persistent mais, une fois encore, Lecocq profite du « Felice time » pour asséner le (3-1).


C'est inhabituel mais il faut reconnaître que l'Olympic s'en tire à très, trop bon compte car ce match ne fut pas une « Ciney-cure » ! Sur ce, je m'en vais boire une Ciney à la santé des Dogues et à celle de leurs méritants adversaires du jour.

René Jeanmenne.

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